JUSTICE CLIMATIQUE

Sécheresses, ouragans, inondations à répétition nous rappelle régulièrement les changements climatiques menaçant notre planète. Les personnes les plus touchés, soit les populations pauvres du Sud, sont celles qui y contribuent le moins. Ce sont les pays industrialisés qui sont historiquement les plus responsables des changements climatiques et ils doivent être à l’avant-garde des transformations à mener pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre.

Après l’adoption en 1992 à Rio de Janeiro de la Convention-cadre sur les changements climatiques, il est vite apparu que les dispositions de cet accord ne seraient pas assez concrètes ni contraignantes pour garantir une protection du climat planétaire et coordonnée à l’échelle internationale. C’est pourquoi, en 1997 un accord additionnel, le Protocole de Kyoto a été adopté. Les pays industrialisés se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 5,2% en moyenne d’ici 2012. Hélas, ces engagements n’ont pas été tenus et le protocole de Kyoto est arrivé à échéance.  Un nouveau cycle de négociations a été ouvert, mais des objectifs toujours moins ambitieux se profilent. La crise financière a relégué au second plan les préoccupations environnementales.

Il est urgent, parallèlement à la réduction massive des émissions de gaz à effet de serre, de respecter le droit à un développement durable des pays du Sud. Les pays industrialisés doivent encourager à ce développement et éviter que leurs erreurs se reproduisent.

La COTMEC a soutenu la campagne œcuménique de Carême 2009 dont le thème était la justice climatique et continue son engagement pour cette cause, notamment à travers sa participation à la Coordination Climat et Justice Sociale.

Comment agir ?